2 allée du Grand Coquille, 45800 Saint Jean de Braye

Peut-on vivre de l’immobilier dès la première année ?

Vivre de l’immobilier dès la première année : mythe ou réalité ?

C’est LA question que tout le monde se pose avant de se lancer. Et la réponse honnête, celle qu’Elder DUARTE répète à chaque candidat qu’il accompagne chez HT.immo dans le Loiret, tient en une phrase : oui, c’est possible, mais ce n’est ni automatique, ni immédiat. En 2025, un mandataire débutant à temps plein réalise en moyenne 3 à 5 ventes sur l’année, pour un chiffre d’affaires de 20 000 à 30 000 € la première année. De quoi vivre, à condition de comprendre le tempo réel du métier.

Le vrai calendrier de la première année

Le piège, c’est d’imaginer une rémunération régulière dès le premier mois. La réalité est différente. Durant les trois premiers mois, près de 95 % des mandataires ne perçoivent aucun revenu : cette période sert à se former, à prospecter et à construire son portefeuille de mandats. La première vente intervient souvent au 4e ou 5e mois, mais la commission n’est encaissée que 2 à 3 mois après la signature du compromis, le jour de l’acte chez le notaire.

             Mois 1 à 3 : formation, prospection, premiers mandats, zéro encaissement

             Mois 4 à 6 : premières ventes signées, premières commissions en route

             Mois 7 à 12 : revenus qui se stabilisent souvent entre 1 500 et 2 500 € nets/mois

Combien gagne-t-on vraiment ?

Le mandataire immobilier est rémunéré à 100 % à la commission. Selon les réseaux, le taux de rétrocession va de 70 % à 99 % des honoraires d’agence. Concrètement, sur un bien vendu à Orléans ou Vennecy avec 9 000 € d’honoraires, un mandataire bien rétrocédé conserve une large part de cette somme. Multipliez par 3 à 5 ventes et vous obtenez la fourchette de 20 000 à 30 000 € de CA cités plus haut. La deuxième année, avec un portefeuille déjà actif, les revenus grimpent nettement.

Pourquoi certains réussissent et d’autres abandonnent

Le taux d’abandon atteint 15 % dès la phase initiale, et environ 40 % des nouveaux conseillers quittent le secteur avant leur 3e année. La différence ne se joue presque jamais sur le talent : elle se joue sur la régularité, la trésorerie de départ et l’accompagnement. Celui qui prospecte tous les jours, qui anticipe quelques mois sans revenu et qui est bien encadré franchit le cap. C’est exactement le rôle qu’Elder DUARTE joue auprès des conseillers qui rejoignent HT.immo sur Orléans et le nord-est du Loiret.

Les conditions pour vivre de l’immobilier dès l’an 1

Vivre de son activité la première année repose sur quelques fondamentaux concrets :

             Disposer d’une trésorerie de 3 à 6 mois pour passer le démarrage

             Prospecter avec régularité, sans attendre le « bon moment »

             Choisir un réseau à forte rétrocession et bien implanté localement

             Être accompagné par un mentor qui connaît le terrain

             Travailler une zone qu’on maîtrise : Orléans, Fleury-les-Aubrais, Saint-Jean-de-Braye, Chécy, Jargeau, Donnery, Traînou

L’avantage d’un accompagnement local

Se lancer seul, c’est multiplier les erreurs coûteuses en temps. Chez HT.immo, l’idée n’est pas de recruter un numéro de plus, mais d’accompagner des personnes motivées à atteindre rapidement leurs premières ventes. Elder DUARTE partage ses méthodes de prospection, son réseau et sa connaissance fine du marché local du Loiret. Pour beaucoup de candidats en reconversion, c’est ce qui transforme une première année incertaine en une première année rentable.

Reconversion : un secteur qui attire

L’immobilier figure parmi les cinq secteurs les plus demandés en reconversion : plus de 18 000 personnes ont mobilisé leur CPF pour une formation immobilière. Les réseaux de mandataires comptent désormais 47 000 conseillers en France et représentent pour la première fois 50 % des professionnels de la transaction. Le mouvement est réel, et le nord-est du Loiret a toute sa place dans cette dynamique.

Alors, prêt à franchir le pas ?

Vivre de l’immobilier dès la première année n’est pas un rêve réservé à quelques chanceux. C’est le résultat d’une préparation sérieuse, d’un accompagnement de qualité et d’une zone bien choisie. Si vous envisagez une reconversion ou un complément d’activité, échangez avec Elder DUARTE. Devenir conseiller immobilier chez HT.immo, c’est démarrer avec une méthode éprouvée et un mentor à vos côtés.

FAQ

Peut-on vraiment vivre de l’immobilier dès la première année ? Oui, c’est possible avec 3 à 5 ventes, soit 20 000 à 30 000 € de CA. Cela demande une trésorerie de départ et une prospection régulière dès le premier mois.

Quand tombe la première commission ? En général au 4e ou 5e mois pour la première vente, encaissée 2 à 3 mois après le compromis, le jour de l’acte notarié.

Combien de ventes faut-il pour bien vivre ? Un débutant à temps plein vise 3 à 5 ventes la première année. Au-delà, les revenus dépassent souvent 2 000 à 2 500 € nets/mois et progressent dès la deuxième année.

Faut-il un diplôme pour devenir conseiller immobilier ? Non. On peut devenir conseiller immobilier sans diplôme, via le statut d’agent commercial. La formation et l’accompagnement font la différence, pas le diplôme.

Pourquoi tant de débutants abandonnent ? 15 % abandonnent dès les premiers mois et 40 % avant la 3e année, surtout par manque de trésorerie, de régularité ou d’accompagnement. Un bon mentorat réduit fortement ce risque.

Comment HT.immo aide-t-elle les débutants dans le Loiret ? Elder DUARTE accompagne chaque conseiller sur la prospection, la connaissance du marché local (Orléans, Vennecy, Jargeau, Chécy…) et les premières ventes, pour sécuriser la première année.

Facebook
LinkedIn
X